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Spécialités culinaires turques à goûter absolument

On ne va pas se mentir : nous avons eu un coup de cœur pour la Turquie. Les paysages sont incroyables, la population d’une hospitalité sans limite et la gastronomie y est délicieuse et variée. Alors, qu’a t-on gouté ? Qu’a t-on aimé (ou pas) ? On te dit tout.
Cet article n’a pas vocation à dresser une liste exhaustive de la gastronomie turque, mais bien de te partager ce qu’on a pu manger au gré de nos 3 semaines dans le pays. Bonne lecture !

Les plats turcs

Kahvalti

Plus qu’un petit-déjeuner, un rituel, un moment de partage en famille ou entre amis ! Alors qu’y a t-il dans un Kahvalti ? On trouve souvent des oeufs (voire un menemen), des olives, du fromage, du pain, de la confiture, de la mélasse, des légumes crus (concombre et tomate), de la purée de tomate, le tout copieusement arrosé de çay. Disons que c’est la base. On a aussi eu le droit a de la charcuterie, du beurre, un kuymak et même des gözlemes. En fait, chacun fait son Kahvalti selon ce qu’il a à portée de main. L’objectif premier ? Passer du temps avec ses proches.

Menemen

Nous débutons avec le coup de cœur de Marion. De quoi s’agit-il ? Pour faire simple : des œufs brouillés à la tomate. La consistance est proche d’une ratatouille. On y trouve souvent des poivrons et des oignons. Ça semble simple, mais bien cuisiné et assaisonné, c’est un délice !

Manti

Ces raviolis fourrés à l’agneau et à l’oignon sont souvent fait main. Ce qu’on adore ? La sauce qu’ils mettent dessus. Un mélange de yaourt, de beurre fondu, d’ail, de poudre de piment et d’herbes.

Nohut Yemeği et Kuru Fasulye

D’habitude, la viande grillée type Döner est servie avec une salade concombre – tomate, des oignons, un condiment à base de tomate pimenté et du pain.  Dans les campagnes turques, il est parfois accompagné de riz pilav et des pois chiches (Nohut Yemeği) ou des haricots blancs (Kuru Fasulye) marinés dans une sorte de sauce tomate au paprika. De la bonne cuisine maison comme on l’aime.

Gözleme

Prononcer Gueuse l’aimée. Quésaco ? L’équivalent turc de notre illustre galette bretonne. Ici, le traditionnel billigue est remplacé par une large tôle bombée chauffée par un feu de bois. Pour la garniture, nous avons pu goûter au fromage, épinards, patate. Simple et efficace. Ce qu’on adore ? Observer les cuisinières confectionner la pâte comme dans ce restaurant à Istanbul.

Lahmacun et Pide

Le premier est aussi appelée pizza turque pour des raisons évidentes et est garni de viande hachée. La différence majeure selon nous, avec la spécialité italienne, est la finesse de la pâte. Quid du Pide ? Il adopte le forme d’un canöe garni, au choix de fromage, œuf, viande hachée, légumes.

Yaprak Sarma

Les fameuses feuilles de vigne farcies que l’on trouve dans l’est de l’Europe et le Moyen-orient. Nous avons pu en goûter farcies au riz servies avec une petite sauce au yaourt et concombre proche du Tatsiki. Succulent !

Kuymak
« Un aligot ! C’est un aligot ? ». Voilà ce que l’on s’est dit la première fois. Il s’agit en fait de farine de maïs et de fromage. C’est simple, c’est gras, ça tient au corps, ça se mange avec du pain, et puis qu’est ce que c’est bon !!

Les plats turcs à base de viande

Köfte

Des boulettes de viande hachée (souvent de l’agneau), confectionnées avec des oignons et des épices, cuites au barbecue. Il y a évidemment une infinité de recettes. La cuisson est cruciale pour ne pas avoir la sensation de manger une semelle.

Içli köfte

Une boulette de viande hachée, panée et frite. La croûte ? C’est du boulgour. La première est délicieuse, la deuxième un peu grasse, et quand tu attaques la troisième, tu commences à culpabiliser pour tes
artères.

Döner Kebab

Allez, un peu d’étymologie ! Döner signifie « tourner » en ottoman et Kebab, viande cuite. On pourrait donc traduire Döner Kebab « viande à cuisson rotative ». Pas très sexy, mais tu as l’idée. Nous devons aux ottomans la magnifique invention qu’est le rotissoir vertical ! Il date seulement du XIXème !

Iskender kebab

De la viande de mouton, servie avec une préparation de sauce tomate, du yaourt et du pain pita (sous la viande). La particularité de ce plat ? Le beurre fondu versé sur la viande. Un délice peu diététique.

Adana kebab
Le coup de cœur Jérémy donc le côté viandard n’est plus un secret. Pourquoi ? Déjà, on te sert un avant-bras de barbac dans l’assiette. Et surtout parce la viande hachée est préparée avec des épices et du piment. Celui que l’on a goûté était magnifiquement relevé.

Les desserts turcs et gourmandises

Sütlaç
Qu’est-ce donc ? Une sorte de riz au lait saupoudré de noisettes concassées et de caramel. On en a trouvé que dans les petits restos à kebab de Yusufeli.
Loukoums
C’est une confiserie ottomane à base d’amidon et de sucre. Ses déclinaisons sont infinies.
Baklava
Cette gourmandise quant à elle, est un empilement de feuilles de pâte phyllo dans lequel on insère une couche de fruits et/ou de pistaches concassés. Nous n’en sommes pas très friands car c’est vite écœurant.
Simit
Le met que l’on a vu dans les lieux touristiques ? Le Simit, un pain en forme en cercle aux graines de sésame. Ça ne coûte rien et ça permet de se remplir l’estomac quand on attend un bus ou l’accès à une visite.
Street food
Au rayon street food basique, tu peux trouver notamment du maïs grillé, des marrons, ou encore des noisettes crues.

Les boissons turques

Le café turc

Étant accro au café, nous avons eu l’occasion de goûter moulte moutures. Le processus : on met le café moulu et l’eau dans la petite casserole en cuivre appelléz Ibrik ou Cezve. L’objectif ensuite ? Faire mousser le mélange sans le faire bouillir. Si le café bouille, c’est rappé. Et c’est là que le sable entre en jeu car son inertie thermique permet de mieux contrôler la température. Tout un art ! Et c’est assez hypnotisant.

Çay (thé)
C’est LA boisson turque par excellence. Certains bars ne proposent que ça. Les hommes (surtout les vieux) peuvent passer des heures à jouer au Okey ou au Backgammon en enchaînant les tasses de thé. Il faut dire que ça ne coûte rien, parfois 3 livres turques la tasse, soit 15 centimes d’euro. En camping ou en pique-nique, le samovar (appareil pour préparer le thé) est l’accessoire indispensable.
Ayran

Souvent bu en mangeant, il s’agit de yaourt frais coupé à l’eau salée. Très honnêtement, la première fois, on a trouvé ça surprenant pour ne pas dire mauvais. Et en fait, à l’usure, on apprend à apprécier. Selon le dosage ainsi que le degré de fermentation du lait, l’ayran peut avoir un goût plus ou moins animal, lacté ou acide.

Notre tour d’horizon culinaire touche à sa fin. Il nous reste évidement de nombreuses spécialités turques à découvrir, ce qui nous fait une bonne excuse pour retourner en Turquie. Ce qu’on a préféré ? La diversité des plats. Plus ou moins raffiné, diététique, épicé, il y en a pour tous les goûts. Bonne route à toi ! Euh, non, bon appétit !
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2 commentaires sur “Spécialités culinaires turques à goûter absolument”

  1. Merci pour vos articles et partages, c’est sympa de vous lire de temps à autres.
    Bon là pour un végétarien ça semble limite mais c’est appétissant tout de même 🙂
    Bons trips

    1. Merci !! il y a beaucoup de légumes dans la gastronomie turque donc c’est plutôt facile pour les végétariens, contrairement à des pays tels que les Balkans. Mais comme Jérémy est un viandard…. 🙂

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